Un bébé, une Odyssée...

Suivez nos grandes aventures en Asie et notre quotidien montréalais. Maman nouveau genre, fan d'allaitement, de co-dodo, de portage et même de bébé pas d'couche!

19 avril 2011

Coups de coeur Ciné

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Il y a quelques temps, mon amoureux et moi avons regardé un beau film, blottis l'un contre l'autre à la lumière vascillante des flammes du foyer, le summum du bonheur pour la romantique que je suis (sans oublier la dégustation de sushis qui précédait!). Du vrai cocooning qui fait du bien, ces moments sont devenus rares comme de la "marde de pape" (comme on dit ici). Tout parent qui lit ces lignes comprend instantanément pourquoi :O)

Le film en question, The curious case of Benjamin Button, était romantique à souhait et pour une fois Pascal ne s'est pas endormi dessus, c'est vous dire combien le film était bon! Je n'arrive pas à croire que Brad Pitt soit encore toujours aussi beau, il me semble que ça fait une éternité qu'il est beau ce gars là, ça doit être le maquillage... Ce que j'ai aimé du film, c'est le mélange de réalisme et d'impossible-surréal-imaginaire qui ajoute une touche de folie et d'humour, et bien sûr le film touche aussi à des questions éternelles : le temps qui file et "l'impermanence" du corps (on va "tous" vieillir et mourrir un jour...)

C'est tellement agréable de plonger dans un nouvel univers et de se faire raconter une histoire. Un peu comm un bon bain chaud plein de mousse... on ferme les yeux et on se laisse transporter dans cet "ailleurs". On aime tous les belles histoires, on carbure à ça, que ce soit un enfant de 3 ans totalement envoûté par un conte ou nous devant un film, c'est tout simplement essentiellement humain, un besoin indispensable à la vie. 

Quels films ont marqué ma vie? Quelles histoires m'ont vraiment fait tripper, voyager, réfléchir? "Benjamin Button" m'a fait penser à plein d'autres films et je me suis dit que je les mettrai sur une ptite liste, mes coups de coeur, comme j'avais fait pour mon "Top 10 de livres sur le parentage" il y a un an. Eh oui, j'aime ça les listes :o)

va_vis_et_deviens  labyrinthe_de_pan   

FILMS DU MONDE:

Va, Vis et Deviens. Sublime, tout simplement sublime... Le plus beau film que j'ai vu dans ma vie, le seul que j'ai vu 3 fois au ciné et que j'ai fini par acheter en DVD (or d'habitude je les loue). Au travers des yeux d'un petit garçon qui porte un lourd secret, on découvre la famine, les camps de réfugiés soudanais, Israël et sa réalité géopolitique et religieuse si particulière, l'amour et bien plus encore... On s'attache tant à ce petit garçon qu'il est tout simplement IMPOSSIBLE de ne pas brailler comme une madeleine à la fin, brailler de bonheur et de peine, comme si on libérait l'énergie et les émotions toutes entières d'un grand fleuve.

Résolument au carrefour du monde et du métissage, le film se décline en trois langues (éthiopien, hébreu et français) et l'on y passe de l'une à l'autre tout naturellement. Les images sont splendides, les acteurs plus vrais que nature et le contexte historique très riche. Comme le notait si bien une autre bloggeuse "A travers ce film perce également le problème universel de l'exil, de l'arrachement, de la fidélité aux racines, du racisme mais aussi la force du souvenir, de l'espor et de l'amour. Un film plein d'émotion et d'humanité, à vivre et à revivre". Vous l'avez compris, il n'y manque pas un iota pour être parfait! Vous pouvez le visionner en cliquant ici.

Le labyrinthe de pan. Passez d'un monde à l'autre, celui de l'Espagne sous la guerre civile à celui, totalement suréel d'une petite fille et du Layrinthe de pan. Initiatique, ce film est empli d'une symbolique puissante où les archétypes (l'arbre de vie, la forêt, le labyrinthe, etc.) tentent de parler à notre inconscient. Il y a tellement de niveaux de lectures qu'il faudrait le voir 3-4 fois pour tout comprendre... Ou mieux encore, il ne faut pas l'analyser avec notre mental, mais le laisser parler à notre coeur et notre inconscient, car ce film a un message. Totalement fantastique et bouleversant, j'ai adoré. La petite fille joue merveilleuse bien et l'instant du film on se retrouve emmenée, comme Alice derrière son lapin, au pays des merveilles. 

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The fountain. Il s'agit d'un film américain mais c'est vraiment dans la même lignée que le Labyrinthe de Pan, avec une symbolique très puisante, ésothérique même et plein de niveaux de lectures. C'est un oeuvre absolument remarquable, extraordinaire, unique. Un conte philosophique et fantastique doublé d'une quête spirituelle sur l'amour et la fragilité de l'existence. Un homme, à trois moments de sa vie (Tommy Creo -même les noms ont été choisi pour une raison- qui n'accepte pas la mort, Tomas l'adulte -qui combat la mort-, Tom le sage-qui accepte la mort), à trois moments de l'histoire (16ème siècle l'époque des conquistadores, 21ème siècle le héros est un scientifique, 26ème siècle le futur). La beauté des images dans la nébuleuse avec l'arbre de vie est à couper le souffle. Je vous invite à aller voir le site officiel ici pour y regarder la bande-annonce (ou ici pour une bande annonce plus longue, 8 min), deux bons résumés pour mieux comprendre la symbolique du film (ici et ici). Comme disait un ami, professeur de "gnose": il y a toujours 3 étapes vers l'illumiation: la mort, la renaissance, le sacrifice. Comme pour Dante et sa divine comédie, la descente aux enfers, le purgatoire et le paradis. Ce n'est pas pour rien qu'il y a 3 histoires dans ce film...


             spring matrubhoomi

    

Printemps, Eté, Automne, Hiver... et Printemps  Un film doux, qui glisse de scène en scène, de saison en saison au rythme de lent de la nature. Les 5 étapes du cycle de la vie: de l'enfance à la sagesse, en passant par la passion. Entièrement filmé autour d'un superbe lac dans les montagnes tibétaines au milieu duquel se trouve une petite île avec un monastère où vit un vieux moine. Comme c'est bien dit sur le site officiel où l'on peut visionner la très belle bande-annonce: "a totally original yet universal story about the human spirit, moving from Innoncence, through Love and Evil, to Enlightenment and finally Rebirth."

Matrubhoomi: un monde sans femmes.  Bouleversant. Un film avec des images tellement puissantes et brutales qu'on ne les oublie jamais. Pour voir 5 extraits du film, cliquez ici Le jeune réalisateur de 26 ans lance un cri du coeur qui m'a touché, vraiment. Il était choqué par la décimation systématique des petites filles (l'infanticide à la naissance ou in-utero par avortement) dû au poids des traditions féodales et machistes dans son Inde natale et a décidé que ce serait le sujet de son premier long-métrage. Comme il l'explique dans une entrevue, selon les statistiques avancées par le gouvernement indien dans un rapport des Nations unies, sur une période de 100 ans, 50 millions de femmes "manquent" dans la population indienne à cause des pratiques liées à la discrimination des sexes, et au courant des 10 dernières années on observe que le ratio hommes/femmes s'est complètement déséquilibré, surtout dans les grandes villes. 

Manish Jhâ a voulu pousser la situation à son paroxysme en imaginant un village où il n'y aurait plus de femmes. Cela devient un cauchemar, l'enfer, la brutalité qui mène à la destruction. Son message: l'équilibre est nécessaire, sans femmes, l'homme est voué à sa perte. Le cinéaste dit: « La dualité entre la façon dont on traite les femmes et la position qu’elles occupent dans la société est un sujet qui m’a toujours intrigué. En Inde, les femmes sont vénérées comme la déesse Kali, et pourtant, chaque année, des milliers d’entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance. Il est évident que les femmes contribuent à établir une société saine et stable, et le déséquilibre entre les sexes a créé une société moralement très instable. Le film est une projection sur l’avenir, quand les femmes indiennes ne seront plus qu’une espèce en voie de disparition. Et même si le contexte est futuriste, le milieu, l’humour, le sujet et les personnages sont ancrés dans une réalité contemporaine de manière à souligner l’ampleur du problème. L’absence de femmes mène inexorablement à la dégradation des hommes, leur retirant ainsi tout ce qui fait d’eux des êtres humains. Le film est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes. » 


FILMS AMERICAINS:

                 into_the_wild_affiche bigfish 

Into the Wild Grandioses sont les images des montagnes de l'Alaska et les aspirations de liberté de ce jeune homme qui brûle son argent et laisse la vie toute tracée par ses parents derrière lui pour l'aventure. On the road, into the wild. Errant seul sur les routes pendant 2 ans, avec l'Alaska comme destination. Il a soif d'absolus, de liberté et du bout du monde. Basée sur une histoire vraie, cette quête existentielle nous touche tous car nous avons tous en nous un petit peu de cette folie, ce besoin de pureté. A voir absolument. 

Big Fish Un très chouette film de Tim Burton, une vraie belle histoire qui jongle entre fiction et réalité à qui mieux mieux. 

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La romantique que je suis aime "Le patient anglais", et je ne dois pas être la seule romantique puisque ce film a gagné 9 Oscars dont celui du meilleur film.

Un autre film vraiment exceptionnel qui a raflé l'oscar du meilleur film :  A beautifull mind

                forrest_gump   american_beauty_aff

Forrest Gump Un classique. Si touchant, si drôle, si humain. Le parcours hors de l'ordinaire d'un homme hors du commun. Après avoir vu "Benjamin Button", je disais à mon chum que ce film me faisait bcp penser à Forrest Gump (l'histoire du bateau, le fait de suivre la vie d'un homme différent, le ton du film). C'est drôle parce qu'en cherchant sur google la photo de l'affiche du film pour la poster ici je suis tombée sur ça

American Beauty WAW, quelle critique extraordinaire de la société américaine. Un délice!

 

FILMS QUEBECOIS ET FRANCAIS : 

                       age_des_tenebres les_invasions_barbares  

J'ai adoré et j'aime tout autant le cynisme délirant de "l'American Beauty québécois": L'âge des ténèbres du formidable réalisateur Denys Arcand (qui a aussi réalisé l'extraordinaire Les invasions barbares). J'ai adoré ce film, j'étais morte de rire (lorsqu'on doit se cacher pr fumer ds le stade olympique à cause de la brigade anti-fumée, qu'on se fait condamner pr l'utilisation du mot nègre ou qu'on prend des cours du rire) et deux minutes après j'étais touchée et attristée par l'évidente imbécilité de notre société. Une quête de sens dans un monde en perte d'équilibre. On peut voir des extraits de l'âge des ténèbres ici et le télécharger ici.

                        le_ring_214x300  BorderlineG__1_

Deux très beaux films, très durs très crus très intenses qui nous parlent des enfances brisées, des enfances "rough", des enfances qui essayeront toute leur vie de recoller les pots cassés. Le Ring et Borderline sont tous deux filmés dans des quartiers très près de chez moi, je reconnais les lieux, je reconnais leur misère. Hochelaga-Maisonneuve et la pauvreté crasse, celle du petit gars qui se fait dire par sa maîtresse d'école qu'il faut se laver mais le ptit coco a un vieux moteur qui traîne dans son bain, rien à manger dans le frigo, une mère junkie qui fait le trottoir et un père qui n'est pas là... Pointe-st-Charles, mon quartier, et l'autre misère, celle de la folie, celle d'une petite fille (magnifique interpretation par Isabelle blais) qui vit avec une mère maniaco-dépressive, d'une gamine qui doit bercer sa mère et qui ne sait plus quoi faire, cette petite fille qui deviendra "borderline", obsédée du sexe, pour tenter par tous les moyens de combler ce vide existentiel. Ce ne sont pas des films à grands budgets, mais ils ont réussi à nous faire totalement entrer dans la peau de ces enfants. C'en est bouleversant.

                         crazy_affiche toutestparfait

Le monde des ados n'est pas évident non plus... C.R.A.Z.Y, un film absolument fan-tas-tique, drôle, profond et touchant et qui nous fait totalement remonter dans les années '60 pour nous parler de l'homosexualité si difficile à vivre dans un Québec encore très religieux et homophobe. Tout est parfait est un autre beau film qui nous fait entrer dans le monde des ados et du suicide chez les jeunes. Un thème si dur, vu par les yeux d'un ado. Ce que j'aime des 4 films dont je viens de parler, c'est le regard porté sur ces thèmes si durs, le regard est toujours très personnel et intime, on entre vraiment ds la peau, la vie et la réalité du personnage au point d'en oublier que ce n'est qu'un film...

Il y a aussi Incendies, mais j'hésite à le mettre ds mes coups de coeur, c'est trop trop dur comme film, moi les histoires de guerre, de torture, etc ça me brise trop le coeur, j'en fais des cauchemars... Alors à la place, je vais finir en beauté avec l'un des films les plus légers, les plus touchants et les drôles qu'il m'ait été donné de voir. Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain est bien fabuleux en effet! Comme la petite Amélie avec ses framboises, on se régale à chaque scène, un vrai délice!  

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ET VOUS, QUEL EST VOTRE PALMARES DU 7ème ART???




Posté par Jo and Pascal à 22:12 - Commentaires [9] - Permalien [#]
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Commentaires

    Merci pour ces suggestions, tu me donnes le goût de louer quelques titres que je n'ai pas encore vus comme Borderline, labyrinthe de pan, et quelques autres.

    Pour ma part, dans la catégorie romantique il y a "Les liaisons dangereuses" avec l'intemporel John Malcovich. Un recueil de jeux de séduction! Pour se prendre moins au sérieux, Le "Wedding singer" m'a aussi charmée. La trame sonore y est pour beaucoup. "What Dreams May Come" parle de l'amour après la mort. Ce qui me revient par flash, ce sont surtout les couleurs, les textures.

    "Le secret est dans la sauce" est un film que j'ai vu et revu à plusieurs reprises. On y parle de l'amitié entre femmes. Tellement touchant et drôle à la fois.

    Catégorie sciences-fiction, c'est "La matrice". Le premier de la trilogie étant mon préféré.

    J'ai adoré "La vita e bella", mais je ne pense pas le revoir parce qu'il m'a trop remuée.

    "Le violon rouge" est un très beau film dans lequel on voit le parcours d'un violon qui passe d'un maître à l'autre. C'est une production du Canada, de l'Italie et du Royaume-Uni. Je me suis promis de le revoir un jour.

    Pour rester dans le thème de la musique il y a "La leçon de piano". Ce n'est pas tant l'histoire qui m'a touchée, mais surtout la musique.

    Je me rappelle avoir été touchée par ce film tourné en Nouvelle-Zélande :"Once Were Warriors". Un film poignant qui parle d'amour et de violence dans une famille Maori. Des thèmes lourds y sont abordés : violence conjugale, alcoolisme, suicide, guerre de gangs.

    "À l'ombre de Shawshank" est un film qui porte sur l'espoir. Un homme injustement emprisonné planifie son évasion sur plusieurs années. J'ai adoré me faire raconter cette histoire. Dans le même thème, le "Comte de Monte Christo" est aussi un coup de coeur.

    Comme toi, "Le destin d'Amélie Poulain", "American Beauty" et "Forrest Gump" font partie de mes top.

    J'en ai trop!!! "Pulp Fiction", "Reservoir dog", "La ligne verte", Haaaaa!!! Faut que j'arrête!!!

    Posté par Caroline, 21 avril 2011 à 06:22
  • J'avais oublié "Des Souris et des hommes"!!!

    lol

    OK j'arrête, promis!

    Posté par Caroline, 21 avril 2011 à 11:09
  • 12 Angry Men

    Récemment on a regardé le film 12 Angry Men (É-U, 1957), qui se passe presque exclusivement dans une seule pièce, où un jury délibère de l'innocence ou de la culpabilité de quelqu'un, et doit arriver à un consensus. Excellent film!

    Posté par Marianne, 22 avril 2011 à 22:49
  • MERCI CARO!

    Hey Merci bcp Caro pour cette liste formidable! j'ai bien hâte d'aller en emprunter d'autres.
    En effet, j'avais complètement oublié le formidable bellissssssimmmmmoooo "La vità è bella!" Le plus beau et le plus touchant de tous les films de guerre jamais faits. On m'avait dit "tu vas voir c'est un film sur les camps de concentration mais tu ris aux larmes", je pensais que c'était pas possible, mais OUI. L'humour est un véhicule extraordinaire pour faire passer des messages forts.
    merci encore pr ton palmarès, j'espère que d'autres lecteurs seront inspirés à nous donner le leur )
    Bisous
    Joanna

    Posté par Joanna, 27 avril 2011 à 16:03
  • Ça fait plusieurs fois que je ressasse une liste à venir inscrire ici, mais il y a tellement de titres et tellement de genres... Enfin, voici ceux qui remontent à ma mémoire.

    Films qui ont marqué mon enfance:

    - Crossroads (1986): inspiré de la légende du blues Robert Johnson.

    - The Lost Boys (1987): film de vampires avec bonne trame sonore.

    - E.T. (1982): nul besoin de le présenter celui-là.

    - Close Encounters of the Third Kind (1977): en un mot, extraterrestres encore.

    - Poltergeist (1982): film de mauvais esprits.

    Films étrangers qui m'ont fait voyager:

    - Les Habitants d'Alex van WARMERDAM (1995): comédie humaine à propos des moeurs parfois absurdes se déroulant dans un village.

    - Amores Perros par Alejandro González Iñárritu (2000): chassé-croisé avec pour fil conducteur (vous l'aurez peut-être deviné), les chiens.

    - La couleur du paradis de Majid Majidi (1999): la première bande-annonce qui m'a fait pleurer. Une histoire touchante à propos d'un jeune garçon aveugle.

    Films qui m'ont fait voyager dans le temps:

    - Les Sept Samourais de Akira Kurosawa (1954): l'honneur de villageois japonais.

    - La Reine Margot par Patrice Chéreau(1994): sublime Adjani en Marguerite de Valois, dite la putain.

    - Jeanne la Pucelle de Jacques Rivette (2 parties, 1994): le parcours de Jeanne d'Arc rendu de manière très réaliste.

    Films hard-core que j'ai adorés:

    - Clockwork Orange de Stanley Kubrick (1971): la violence pure que l'on tente de réhabiliter.

    - Trainspotting de Danny Boyle (1996): l'enfer de l'héroïne, avec encore une fois, une bande sonore top.

    - Natural Born Killers par Oliver Stone (1994): un genre de couple à la Bonny and Clyde avec une réalisation sur l'acide.

    - Fight Club de David Fincher (1999): film coup de poing (sans jeu de mots) à plusieurs niveaux.

    - Hard Candy (2005): revirement de situation absolument hallucinante.

    Comédies parce qu'il en faut:

    - Le père Noël est une ordure de Jean-Marie Poiré(1982): tout simplement hilarant avec un casting béton.

    - The Royal Tenenbaums (2001); The Life Aquatic with Steve Zissou (2004); The Darjeeling Limited (2007), tous les trois de Wes Anderson: mon genre d'humour, absurde, intelligent, caustique, névrosé.

    - High Fidelity de Stephen Frears (2000): léger et brillant dans son genre.

    Sci-fi:

    - Twelve Monkeys de Terry Gilliam (1995): l'impact de décisions que nous prenons aujourd'hui.

    - Minority Report de Steven Spielberg (2002): oracle futur.

    Les québécois:

    - Eldorado de Charles Binamé (1995): Montréal sous tous ses angles.

    - Being at home with Claude de Jean Beaudoin (1992): un huit-clos avec une jeune star montante (à l'époque!).

    Catégorie à part:

    - Dogville de Lars von Trier (2003): minimaliste pour faire sortir le pire de l'Homme.

    - Baraka de Ron Fricke (1992): superposition d'images qui nous amènent autour de la Terre, avec une force inégalée.

    Et tous les autres qui me viendront en tête dans deux minutes.

    Posté par ludivine, 28 avril 2011 à 14:35
  • Deux minutes plus tard et puis, tout l'après-midi...

    D'autres québécois:

    - Dans le ventre du dragon d'Yves Simoneau (1989)

    - Le party de Pierre Falardeau (1991)

    - Léolo de Jean-Claude Lauzon (1992)

    - Post Mortem de Louis Bélanger (1999)

    - Maelstrom de Denis Villeneuve (2000)

    - Gaz Bar Blues, encore Louis Bélanger (2003)

    - Polytechnique, encore Denis Villeneuve (200

    Des biopics:

    - The Last Temptation of Christ (198

    - The Doors par Oliver Stone (1991)

    D'autres coups de poing:

    - La Haine de Mathieu Kassovitz(1995)

    - Irréversible de Gaspard de Noé (2002)

    Des films animés:

    - L'homme qui plantait des arbres de Frédéric Bach (198

    - Ghost in the shell de Mamoru Oshii (1995) (pour adultes)

    - Kiriku et la Sorcière de Michel Ocelot (199

    O.K., j'arrête (même si la liste continue dans ma tête).

    Posté par ludivine, 28 avril 2011 à 20:29
  • Les bonhommes sourires se sont plantés là par eux-mêmes, pour remplacer le chiffre huit. Eh ben.

    Posté par ludivine, 28 avril 2011 à 20:30
  • WAWWWW j'ai un beau programme jusqu'à ma retraite :O)
    moi qui regarde environ un film par mois ou même pas, j'en ai pr un tit bout!

    Je connais presqu'aucun des films et j'ai super hâte de les découvrir. MERCI pour cette belle liste.

    Les seuls que je connais et que j'ai moi aussi adorés sont Baraka, L'homme qui plantait des arbres (as-tu vu l'autre de Frédérick Back, le fleuve aux grandes eaux? sublime absolument sublime! Monsieur Back est l'un des hommes les plus inspirants que j'ai eu la chance de rencontrer... j'ai eu une conversation en tête à tête avec lui pendant une ride que je lui offrais entre Mtl et Qc, un homme que j'oublierai JAMAIS, incroyable!).
    "Léolo" ça c'est tout un film, très spécial comme univers, très personnel. On l'a projeté sur grand écran sur la plage dehors, devant le lac en abitibi cet été, très chouette comme "setting champêtre" pour regarder ce film on ne peut plus montréalais!
    J'ai bien aimé aussi Minority report, tellement flyé et tellement "possible" en même temps, tu es bien placée pr savoir que "big brother is watching you everywhere" ).
    J'aime aussi les films d'almodovar que j'avais pas mis sur la liste (oubli!).

    Je t'en redonnerai des nouvelles de ceux que j'aurais regardé, merci encore pr les suggestions!
    Bisous,
    JO

    Posté par Joanna, 28 avril 2011 à 22:04
  • Très intéressant ton billet !bisous

    Posté par Mélanie, 19 août 2014 à 13:57

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